07/07/2006

L'été en musique (2) - Live to ride (Neil Young)

En 1993, Neil Young fait une grande tournée à travers l'Europe (dont deux dates en Belgique, à Torhout et Werchter) avec Booker-T & The Mg's. Comme il le fait presque toujours, Neil introduit dans son programme une chanson inédite, "Live to Ride", qu'il présente immanquablement comme "une chanson écrite pour ma moto"  ("Long may you run", 20 ans plus tôt, était une chanson... en mémoire de sa première voiture, un corbillard de la fin des années 40). En fait, si on écoute bien les paroles, "Live to ride" est plutôt dédié à un de ses amis accidenté à moto, ce qui est un peu différent.

Je pense invariablement à cette chanson et à son rythme "motorisé" lorsque je vois passer des motards en balade devant mon domicile, les dimanches d'été. Et dans la foulée (ou plutôt, dans le tour de roue), par association d'idées, d'odeurs et de bruits, j'embraie (!) sur la chanson de Manset "On sait que tu vas vite". Je ne suis absolument pas motard mais j'aime voir passer ces gens généralement paisibles sur leur "dream machine".

"Live to ride" n'est jamais sorti sur un album officiel. La chanson a été jouée 43 fois sur scène, entre juin et septembre 1993, et ne l'a jamais plus été par la suite.

Live to ride,
ride my dream machine
Good conditions
sometime are extreme
Running from the daily grind
He was, he was a friend of mine
Gonna take a long, long time
But the stain will fade away
Running from the daily grind
He was, he was a friend of mine
.

(...)

Ce qui donne en traduction automatique :

Vivez pour monter,
montez ma machine rêveuse
Bonnes conditions
soyez autrefois extrême
Courir du morcellement quotidien
Il était, il était un ami à moi
Allant prendre un long, bon moment
Mais la volonté de tache se fanent loin
Courir du morcellement quotidien
Il était, il était un ami à moi.

Lol, MDR, etc...  (pour vous détendre, au besoin, je vous conseille de faire cet exercice sur le site du groupe "Queen" (Reine), c'est irrésistible...). Que vous viviez ou non pour monter (votre machine de rêve), je vous souhaite un excellent week-end de musique. Evitez le morcellement quotidien mais ne boudez pas votre plaisir de prendre un long bon moment, mon cher quatuor de lectrices,-teurs adoré(e)s !

10:15 Écrit par Tempus fugit dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : instantanes, neil younguerie |

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