01/09/2006

Classique B.O., nostalgie et caramels mous

Ma b.o. n'est pas qu'électricité et guitares folles. Je me berce parfois de jazz et de classique, quoique plus rarement. Ainsi, je comble mes besoins de méditation par le Requiem de Gabriel Fauré, et plus particulièrement le "Pie Jesu" (c'est sans doute tout ce qu'il reste en moi d'attirance pour le sacré), je m'émeus toujours autant aux premières notes du concerto pour violon de Jan Sibelius et, les soirs de nostalgie solitaire, je me laisse aller à trouver admirable le concerto pour violon "A la mémoire d'un ange" d'Alban Berg. Ben si, je vous jure. J'adore aussi les notes de ce farfelu au chapeau "boule" :

Erik Satie
qui se lit autant qu'il s'écoute, parce que j'avoue que les titres délirants de ces oeuvres ne sont pas pour rien dans mon attrait pour ce personnage qui répondait, dit-on, à son courrier sans jamais l'ouvrir. Ce qui se défend, ma foi, aujourd'hui bien plus encore que jadis, alors que personne n'est plus capable d'exprimer une idée correctement par écrit. Une bonne petite Gnossienne dans l'oreille et vos journées les plus grises prendront quelques couleurs. Je ne crache pas sur la musique baroque non plus, oh que non. Mais une seule musique peut m'arracher, parfois, quelques larmes et paradoxalement, c'est dans un genre que je déteste (l'opéra).Mais voilà... ma mère chantait les grands airs de Puccini en faisant la vaisselle, "Che gelida manina" et tutti quanti. C'était ma première b.o., celle de mon enfance. Et, p...., que ça me manque !

10:01 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ma bo |

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