20/09/2006

J'AIME : Rory Gallagher - Live at Cork Opera House - DVD

(concert capté pour la TV Irlandaise en 1987 - chez Sony -DVD sorti en juin 2006)

Setlist :

1 Continental op 8 Out on the western plain
2 Tattoo'd lady 9 Wanted blues
3 Don't start me to talkin' 10 The loop
4 I ain't no saint 11 Shadow play
5 Follow me 12 Messin' with the kid
6 When my baby she left me 13 Loanshark blues
7

Off the handle

Des artistes de la trempe de Rory Gallagher nous manquent cruellement aujourd'hui. Moins pour ses qualités (immenses) de musicien et guitariste que pour sa simplicité, son enthousiasme et sa sincérité à faire 25 années durant la même musique pure et jamais sous influence des marchands de savon à barbe. Un beau concert dans sa ville natale de Cork, tonique et sans fioritures. On fait beaucoup mieux aujourd'hui en matière de qualité de son et d'image (c'est la réédition d'une vidéo VHS réalisée avec les moyens techniques d'il y a 20 ans), mais ce rock et ce blues directs, basiques et joyeux sont devenus, eux, hélas, une denrée en voie de disparition. Onze ans que Rory est parti faire danser les anges.

10:54 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |

19/09/2006

Supertramp - Crime of the Century (1974)

SUPERTRAMP - CRIME OF THE CENTURY
1. School  
2. Bloody Well Right 
3. Hide In Your Shell 
4. Asylum 
5. Dreamer 
6. Rudy 
7. If Everyone Was Listening 
8. Crime of the Century
J'ai vu Supertramp "live" en 1974, à l'Emulation (Liège), salle hélas aujourd'hui disparue, qui se trouvait à 35 mètres environ du bâtiment universitaire où je sévissais. Les 'tramps étaient alors peu connus, à mille lieues du groupe-dinosaure qu'ils allaient rapidement devenir. Un des plus beaux concerts auxquels j'ai pu assister, en tout cas, qui supportait la sortie de cet album qui est, à mon humble avis, leur meilleur. Mon souvenir le plus marquant de ce concert tient curieusement en deux notes, celles qui montent du saxo de John Anthony-Heliwell pour entamer le solo de "Crime of the Century". Deux notes qui donnent instantanément le frisson et vous font décoller vers une autre galaxie.
Now they're planning the crime of the century
Well what will it be?
Read all about their schemes and adventuring
Its well worth a fee
So roll up and see
And they rape the universe
How theyve gone from bad to worse
Who are these men of lust, greed, and glory?
Rip off the masks and let see.
But thats no right - oh no, whats the story?
Theres you and theres me
That cant be right

10:57 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : ma bo |

13/09/2006

Nostalgie de vieux con (2) : Venus / Shocking Blue

C'était un temps déraisonnable : pendant que nos grands frères balançaient des pavés dans les rues, nous étions la génération Clearasil et nous apprenions des règles élémentaires de la vie en société. Par exemple qu'il n'est pas très indiqué de draguer les filles après avoir ingurgité quinze bières. Alors, lorsque le thé dansant s'achevait, il restait ceci pour adoucir nos petits coeurs blessés... une voix presque suave...

 

A Goddess on a mountain top
Was burning like a silver flame
The summit of Beauty in love
And Venus was her name

REFRAIN:
She's got it yeah, Baby, she's got it
Well, I'm your Venus, I'm your fire
At your desire

Her weapon were her crystal eyes
Making every man mad
Black as the dark night she was
Got what no-one else had
Wa!

 

Comme on avait acheté le 45 tous (pochette orange, photo glacée), on connaissait à peu près par coeur l'anatomie avantageuse de la chanteuse, teint hâlé et mini-short étroit. Mariska Veres était la voix de Shocking Blue. Elle a vieilli, Mariska, mais moins que nous, finalement. She's still alive and well, lis-je, et ma foi, voilà une bonne nouvelle et ça ne pleut pas vraiment, les bonnes nouvelles, en ce moment. Oh, Mariska...

 

 

10:23 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |

07/09/2006

Nostalgie de vieux con, volume 1 : EARTH and FIRE

Qui se souvient encore de Jerney Kaagman, des jumeaux Koerts et des albums d'"Earth and Fire" (sans Wind, svp, rien à voir) ? Groupe hollandais de musique dite "progressive", E&F a sorti dans les années '70 quelques remarquables albums (qui, à ma connaissance, ne doivent même pas avoir eu les honneurs d'une réédition systématique en cd alors que Karen Cheryl, oui). Souvenirs d'adolescence : E&F live au Hall Omnisports de W. devant 35 personnes (j'avais compté). Ah, Jerney... mon premier sex-symbol... tes yeux dans les miens (ou l'inverse)... ta voix qui s'élève, si forte et douce, entre les twins blonds...
Si vous les trouvez encore, "To the world of the future" et "Gate to infinity" sont deux remarquables disques et "Song of the Marching Children" (une longue suite d'une vingtaine de minutes avec des atmosphères très variées) leur morceau de bravoure. A partir de 1981, le groupe perdra pas mal de sa popularité en commettant des albums commerciaux sans âme, jusqu'à sombrer dans l'oubli. Jerney (59 ans aujourd'hui... mais toujours presque aussi jolie) a tenté sans grand succès de faire une carrière solo. Elle est aujourd'hui directrice des programmes d'une radio privée batave et peut prétendre au statut de BN (bekende Nederlander). Elle aime depuis trente ans le même Monsieur, musicien d'un autre groupe hollandais des glorieuses 70's (Focus).
Oh, how time fades away... 

http://www.alexgitlin.com/earth.htm
http://www.earth-and-fire.nl/

 

Albums
1970: Earth and Fire (Polydor 2441 011)
1971: Song of the marching children (Polydor 2925 003)
1973: Atlantis (Polydor 2925 013)
1975: To the world of the future (Polydor 2925 033)
1977: Gate to infinity (Polydor 2925 065)
1979: Reality fills fantasy (Vertigo 6413 509)
1981: Andromeda Girl (Vertigo 6399 271)
1982: In a state of flux (Dureco Benelux 88 050)
1989: Phoenix (CNR) cd

11:57 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |

01/09/2006

Classique B.O., nostalgie et caramels mous

Ma b.o. n'est pas qu'électricité et guitares folles. Je me berce parfois de jazz et de classique, quoique plus rarement. Ainsi, je comble mes besoins de méditation par le Requiem de Gabriel Fauré, et plus particulièrement le "Pie Jesu" (c'est sans doute tout ce qu'il reste en moi d'attirance pour le sacré), je m'émeus toujours autant aux premières notes du concerto pour violon de Jan Sibelius et, les soirs de nostalgie solitaire, je me laisse aller à trouver admirable le concerto pour violon "A la mémoire d'un ange" d'Alban Berg. Ben si, je vous jure. J'adore aussi les notes de ce farfelu au chapeau "boule" :

Erik Satie
qui se lit autant qu'il s'écoute, parce que j'avoue que les titres délirants de ces oeuvres ne sont pas pour rien dans mon attrait pour ce personnage qui répondait, dit-on, à son courrier sans jamais l'ouvrir. Ce qui se défend, ma foi, aujourd'hui bien plus encore que jadis, alors que personne n'est plus capable d'exprimer une idée correctement par écrit. Une bonne petite Gnossienne dans l'oreille et vos journées les plus grises prendront quelques couleurs. Je ne crache pas sur la musique baroque non plus, oh que non. Mais une seule musique peut m'arracher, parfois, quelques larmes et paradoxalement, c'est dans un genre que je déteste (l'opéra).Mais voilà... ma mère chantait les grands airs de Puccini en faisant la vaisselle, "Che gelida manina" et tutti quanti. C'était ma première b.o., celle de mon enfance. Et, p...., que ça me manque !

10:01 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ma bo |