29/12/2006

Tempus Fugit Awards 2006

asterix_006

 

 LES SUPER AWARDS TF 2006

Heather Nova live au Velinx de Tongeren : meilleur concert mien 2006

Kathleen Edwards : meilleure découverte mienne 2006

"Separate Ways" (Teddy Thompson) : meilleure chanson mienne 2006

Chris & Carla live à Berlin (août 2006) : meilleur boot mien 2006

Le coffret 6 cd live Brassens : prix spécial Fernande (j'y pense) 2006

 LES PAS MAL AWARDS TF 2006

Neil Young s'est beaucoup agité en 2006 (deux sorties, certes moyennes, but néanmoins the Loner is back) - Lucinda Williams à l'AB, même sans rappel - Le Soldat Rose des Chédid, plutôt mignon, surtout Louis en black panthère -Plein de chtites jeunes filles qui m'ont séduit : KT Tunstall, Sophie Zelmani, Anna Ternheim...

 LES PENIBLES AWARDS TF 2006

Johnny live in Switzerland - Bono, pour le principe - J'estions malade et j'loupions le concert de Manfred Mann's Earthband, crévindiou - Keith Richards qui fait le con dans un cocotier.

 

Vivement 2007 et bons voeux à tou(te)s !

12:40 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |

20/12/2006

Anna qui vient du froid

Elle a 27 ans, elle est suédoise, elle est jolie, elle a une jolie voix, elle parle un excellent français. Elle a deux albums à son actif ("Somebody outside" et le récent "Separation Road"). Tout en douceur, sans faire de bruit, elle glisse ses mélodies colorées de nostalgie dans nos oreilles caterpilarisées par la mode des chanteuses-hurleuses. Elle sera en concert à Lille le 21 janvier. Dommage qu'elle ne passe pas par la Belgique, du moins à ma connaissance.

J'oubliais, elle s'appelle Anna Ternheim. A défaut de ramage, look at her plumage :

atlive2

bio

16:49 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |

06/12/2006

Neil Young and Crazy Horse - Live at the Fillmore 1970

neilyoung-cvr-1106
Je l'avais annoncé, mais le voici enfin. Les papys sont hyperactifs aussi. Voici le troisième alboum de Neil Young en moins de deux ans et celui-ci est supposé constituer le premier d'une longue série d'enregistrements anciens qui seraient stockés kékpart dans un ranch du côté de Topanga, entre la collection de trains électriques du Maître et les boîtes à chapeau de Pegi. Pour faire bref, il s'agit de six chansons live enregistrées au Fillmore East de NYC lors des quatre shows des 6 et 7 mars 1970 par Neil et le Crazy Horse dans son line-up original, autrement dit avec Danny Whitten à la guitare. On a d'ailleurs l'impression que ce cd est une sorte d'hommage à Danny Whitten (overdosé deux ans plus tard) et non une tentative de faire revivre ces concerts, qui comprenaient notamment une partie acoustique en ouverture. C'est dommage, artistiquement parlant, même si ce qui est livré là est évidemment excellent et notamment la version allongée de "Cowgirl in the Sand".
Pour le reste, je me demande sincèrement et en essayant de n'être pas grossier, si Neil (ou sa firme de disques ou les deux) ne se f... pas de notre g.... Le packaging de ces Archives volume 2 (cherchez, vainement, manants, le volume 1) est à la limite de l'insulte : aucune protection pour le cd, rien que du carton et tellement fin qu'on peut glisser le tout sans problème sous une porte, voire dans la poche de son kangourou de salon; la durée, 43 minutes et 19 secondes, est vynilesque et la version double (CD+DVD avec version audio améliorée et... défilé d'un photo-montage) à 30 euros une quasi-escroquerie.

11:43 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : revue en vrac |

04/12/2006

After the show

Qui n'a jamais ressenti cette impression de plénitude en sortant d'un concert, comme si l'artiste venait de nous insuffler une force vitale indicible ? Le texte qui suit a été écrit par Heather Nova alors qu'elle venait d'assiter à une prestation de Jeff Buckley. Tout est dit, il me semble, avec une grande simplicité.

"Valley Of Sound"

Move me
Don't try
Let the music reach me tonight
Push me into something new
I've been riding all day on a bus
Just to listen to you

I love, I love, I love the look
In your trespassed eyes
I love, I love, I love the way
You can make me cry

Sink me into stirred-up sea
Something I can drown in
Only you can do this to me

I love, I love, I love the look
In your trespassed eyes
I love, I love, I love the way
You can make me cry

Fill me up
And drop me down
Now I'm alive in the valley of sound
In the valley of sound
The valley of sound

16:50 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |

03/12/2006

Mort d'une idole

Ex-fan des sixties... que sont devenues tes idoles ? Mariska, elle, nous a quittés et c'est une triste nouvelle pour commencer un dimanche. Mariska Veres était la chanteuse du groupe hollandais Shocking Blue, qui avait fait danser le monde avec son "Venus" à la fin des années '60.

Mariska avait 59 ans. Elle fait danser les anges maintenant.

10:34 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : nostalgie |

01/12/2006

La chanson d'une vie

arbre

J'avais quelques années de moins et je n'avais vraiment pas le moral ce matin-là, au point de penser que je n'avais plus que quelques semaines à vivre. Je me suis laissé aller à dire à la petite fille (la mienne) qui m'accompagnait dans mon escapade des mots qui ont dû lui paraître, à l'époque, tout à fait bizarres. Un cd passait sur le lecteur de la voiture. Et j'ai dit à ma fille que si je mourais jeune et si elle avait l'impression, plus tard, de ne m'avoir pas bien connu, elle pourrait réécouter cette chanson-là.
- A peu près tout ce que je pense et tout ce qui a de l'importance pour moi se trouve là, ai-je ajouté.
Et je n'ai aujourd'hui pas un mot à retirer à ça. Ceci dit, je vais bien, merci de vous en inquiéter.

La messe au pendu (G.Brassens)

Anticlérical fanatique
Gros mangeur d'écclésiastiques,
Cet aveu me coûte beaucoup,
Mais ces hommes d'Eglise, hélas !
Ne sont pas tous des dégueulasses,
Témoin le curé de chez nous.

Quand la foule qui se déchaîne
Pendit un homme au bout d'un chêne
Sans forme aucune de remords,
Ce ratichon fit un scandale
Et rugit à travers les stalles,
"Mort à toute peine de mort!"

Puis, on le vit, étrange rite,
Qui baptisait les marguerites
Avec l'eau de son bénitier
Et qui prodiguait les hosties,
Le pain bénit, l'Eucharistie,
Aux petits oiseaux du moutier.

Ensuite, il retroussa ses manches,
Prit son goupillon des dimanches
Et, plein d'une sainte colère,
Il partit comme à l'offensive
Dire une grand' messe exclusive
A celui qui dansait en l'air.

C'est à du gibier de potence
Qu'en cette triste circonstance
L'Hommage sacré fut rendu.
Ce jour là, le rôle du Christ(e),
Bonne aubaine pour le touriste,
Etait joué par un pendu.

Et maintenant quand on croasse,
Nous, les païens de sa paroisse,
C'est pas lui qu'on veut dépriser.
Quand on crie "A bas la calotte"
A s'en faire péter la glotte,
La sienne n'est jamais visée.

Anticléricaux fanatiques
Gros mangeur d'écclésiastiques,
Quand vous vous goinfrerez un plat
De cureton, je vous exhorte,
Camarades, à faire en sorte
Que ce ne soit pas celui-là.

10:33 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |