26/01/2007

Il ne fait pas un temps à mettre un auto-stoppeur dehors

HITCHHIKER (Neil Young)
When I was a hitchhiker on the road
I had to count on you
But you needed me to ease the load
And for conversation too
Or did you just drive on through.
You didn't see me in Toronto
When I first tried out some hash
Smoked some then and I'll do it again
If I only had some cash
Only had some cash.Then I tried amphetamines
And my head was in a glass
Taped underneath the speedometer wires
Of my '48 Buick's dash.
But I knew that wouldn't last.
Then came California
Where I first saw open water
In the land of opportunity
I knew I was getting hotter
I knew I was getting hotter.
But the neon lights
And the endless nights
The neon lights
And the endless nights
The neon lights
And the endless nights
The neon lights
And the endless nights
They took me by surprise
The doctor gave me valium
But I still couldn't close my eyes
I still couldn't close my eyes.
Then came paranoia
And it ran away with me
I couldn't sign my autograph
Or appear on TV
Or see or be seen
See or be seen
Or see or be seen.
Living in the country
Sounded good to me
Smoking grass while the summer lasts
In the real organic sea
Where everything was green
Everything was green.
Then we had a kid and we split apart
I was living on the road
A little cocaine went a long long way
To ease that different load
But my head did explode
My head did explode.
I wish I was an Aztec
Or a runner in Peru
I would build such beautiful buildings
To house the chosen few
Like an Inca from Peru.
When I was a hitchhiker on the road
I had to count on you
But you needed me to ease the load
And for conversation too
Or did you just drive on
Did you just drive on
Did you just drive on through.
Or did you just drive on
Did you just drive on
Did you just drive on through.
 
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Quizz : à qui s'adresse Neil Young dans ce texte autobiographique ? 
CarrieSnodgress

14:43 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : neil younguerie |

20/01/2007

All the leaves are brown, and the sky is grey

Denny Doherty était un des derniers survivants du mythique groupe californien "The Mamas and the Papas". Il vient de décéder et c'est bien triste. Du groupe original, seule Michelle Philipps est toujours en vie. doherty_denny_250

Même si cela n'a que peu de liens avec la musique (à part Nick Cave), la nouvelle me rend inconsolable : Sollveig Dommartin, la délicieuse Marion des "Ailes du Désir" de Wim Wenders, est décédée la semaine dernière d'une crise cardiaque. Elle avait 48 ans. Sale temps.
sol5050466639721

18:14 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rip |

17/01/2007

Nostalgie de vieux con (1) : Rock'n Charlebois

En parcourant un vieux bouquin (merci, Redu) consacré à l'histoire du rock à Liège (dont je reparlerai un jour, mais qui doit être épuisé), j'ai revisité quelques-uns des concerts qui ont marqué ma prime jeunesse (scrongneugneu). Octobre 1973, au Conservatoire. Robert Charlebois vient de sortir un des meilleurs albums de cette décennie (Fu-Man-Chu*) et il donnera ce soir-là un concert fantastique, aux limites extrêmes de la chanson française d'alors, plus proche sans aucun doute de Pink Floyd que de Julien Clerc. Je me souviens de cette lumière bleutée, de ce son renversant, et de ce bonhomme sans complexe qui s'excusera de son léger retard en disant "j'peux bin être dix minutes en r'tard, vu qu'jai dix ans d'avance". Il avait alors raison, le bougre. Je n'ai jamais compris comment ni pourquoi, quelques mois plus tard, sur la scène du Forum, il était redevenu un chanteur de variétés comme il y en a mille. Sacré Robert !

* Trouvez-mieux / Fais-toi-z'en pas / Le mur du son / Conception / Fu-Man-Chu

01:35 Écrit par Tempus fugit dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nostalgie de vieux con, nostalgie |

Info - Chris and Carla

On peut entendre ici quelques extraits de leur nouveau cd :

http://www.flyhighbravedreamers.net/music.html

 

01:23 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |

15/01/2007

PROCOL HARUM - Broken Barricades (1971)

broken b

Simple Sister / Memorial Drive / Power failure / Playmate of the mouth / Broken Barricades / Luksus Delph / Song for a dreamer / Poor Mohammed

 

Un des grands albums de ma jeunesse même s'il fut éreinté par la critique. "BB" marquait de fait une rupture avec le son du groupe, que Matthew Fisher, l'organiste des premiers chefs-d'oeuvre, venait de quitter. "Poor Mohammed" est sans aucun doute le grand moment de ce disque très rock dont, malgré le temps qui passe, je ne me lasse pas. Pour mémoire, Procol Harum tourne toujours et il a même lors d'un récent concert en Italie invité Zucchero à chanter avec lui. Le procès fait par Matthew Fisher aux autres membres du groupe pour prendre "sa" part dans les royalties d' "A whiter shade of pale" n'est qu'une anecdote finalement assez pitoyable qui n'enlève rien au génie de ce groupe qu'un succès planétaire a bien failli tuer dans l'oeuf. C'était il y a presque 40 ans !

 

16:47 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ma bo |

12/01/2007

Aux confins du moi - Confession d'un Muraccro

Au secours ! Le monstre revient en moi ! Murat, Jean-Louis. J'aime. Je hais. Souvent les deux à la fois. Le meilleur, le pire du pire. L'humeur de chien, le trip "génie incompris" qui hérisse, mais voilà... il a suffi de quelques notes, de quelques mots ré-entendus presque par hasard et pan, voilà que je replonge. Je m'étais promis de ne plus me laisser avoir, et pourtant, je suis eu. Une fois de plus. Il m'énerve, et en plus, les femmes, même la mienne, le trouvent "génial trop beau". Ecoeurant, ce type.

 

Avalanche IV (Leonard Cohen / adaptation J.L.Murat) 

J'ai été pris dans l'avalanche
J'y ai perdu mon âme
Quand je ne suis plus ce monstre qui te fascine
Je vis sous l'or des collines

Toi qui veux vaincre la douleur
Tu dois apprendre à me servir
Le hasard t'a conduit vers moi
Pauvre chercheur d'or

Mais ce monstre que tu as recueilli
Ignore la faim ignore le froid
Il ne recherche pas ta compagnie
Même ici au cœur au cœur du monde

Si je suis sur un piédestal
Je le gravis seul
Tes lois ne m'obligent à rien
Ni fessée ni prière

Je suis moi-même le piédestal
Par cette marque hideuse qui te fascine
Tu ne pourras vaincre la douleur
Sans être généreuse

Ces miettes que tu m'offres amour
Ne sont que les restes de mes festins
Ta douleur ici ne vaut rien
Ce n'est que l'ombre l'ombre de ma blessure

Pourtant vois comme je te désire
Moi qui n'ai plus d'envie
Vois comme partout je te chante
Moi qui n'ai plus de désirs

Tu penses m'avoir abandonné
Mais je frémis encore quand tu soupires
Ne mets pas ces haillons pour moi
Je sais que tu es riche

Ne m'aime pas aussi férocement
Si tu ne sais plus ce qu'est l'amour
A toi de jouer allez viens
Regarde j'ai revêtu ta chair

murat

11:01 Écrit par Tempus fugit dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |