18/07/2006

L'été en musique (4) - It's A Beautiful Day

IT'S A BEAUTIFUL DAY (1969)

1. White Bird  
2. Hot Summer Day  
3. Wasted Union Blues  
4. Girl With No Eyes  
5. Bombay Calling  
6. Bulgaria 
7. Time Is

 

Complètement oubliée, la bande à David et Linda Laflamme. C'était le temps des chemises à fleurs, de la carpette à Mamy qui sentait bizarre, des cheveux qui se mesuraient au mètre et des mini-shorts de la voisine, quand elle en mettait. Ça doit être le soleil qui tape fort mais j'ai une chanson qui me passe dans la tête depuis le matin, "Hot summer day"(-ay-aaay), avec ce violon tellement beau qu'il fait froid au front (je ne vais pas dire "chaud au coeur", par 36° à l'ombre). Et vl'à encore un "White Bird" qui passe dans le ciel, à demi carbonisé, mais libre, porté par l'archet de David, si léger. Soyons honnête, IABD n'a jamais vraiment fait mieux que ces deux titres, mais ceux-là, ils sont intemporels, comme le parfum d'un sorbet aux fruits de la passion, comme la voix de Luc Varenne ou la pipe de Paul Vanden Boeynants. La nostalgie finira par me rendre intégralement con...

15:42 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : instantanes |

11/07/2006

L'été en musique (3) - Antony and the Johnsons

Une découverte à faire de toute urgence, une voix à vous arracher les tripes. Ecoutez ça, par exemple : Soft Black Stars

Whore !
(Antony and the Johnsons - I'm a bird now - 2005)
 

01:23 Écrit par Tempus fugit dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : instantanes |

07/07/2006

L'été en musique (2) - Live to ride (Neil Young)

En 1993, Neil Young fait une grande tournée à travers l'Europe (dont deux dates en Belgique, à Torhout et Werchter) avec Booker-T & The Mg's. Comme il le fait presque toujours, Neil introduit dans son programme une chanson inédite, "Live to Ride", qu'il présente immanquablement comme "une chanson écrite pour ma moto"  ("Long may you run", 20 ans plus tôt, était une chanson... en mémoire de sa première voiture, un corbillard de la fin des années 40). En fait, si on écoute bien les paroles, "Live to ride" est plutôt dédié à un de ses amis accidenté à moto, ce qui est un peu différent.

Je pense invariablement à cette chanson et à son rythme "motorisé" lorsque je vois passer des motards en balade devant mon domicile, les dimanches d'été. Et dans la foulée (ou plutôt, dans le tour de roue), par association d'idées, d'odeurs et de bruits, j'embraie (!) sur la chanson de Manset "On sait que tu vas vite". Je ne suis absolument pas motard mais j'aime voir passer ces gens généralement paisibles sur leur "dream machine".

"Live to ride" n'est jamais sorti sur un album officiel. La chanson a été jouée 43 fois sur scène, entre juin et septembre 1993, et ne l'a jamais plus été par la suite.

Live to ride,
ride my dream machine
Good conditions
sometime are extreme
Running from the daily grind
He was, he was a friend of mine
Gonna take a long, long time
But the stain will fade away
Running from the daily grind
He was, he was a friend of mine
.

(...)

Ce qui donne en traduction automatique :

Vivez pour monter,
montez ma machine rêveuse
Bonnes conditions
soyez autrefois extrême
Courir du morcellement quotidien
Il était, il était un ami à moi
Allant prendre un long, bon moment
Mais la volonté de tache se fanent loin
Courir du morcellement quotidien
Il était, il était un ami à moi.

Lol, MDR, etc...  (pour vous détendre, au besoin, je vous conseille de faire cet exercice sur le site du groupe "Queen" (Reine), c'est irrésistible...). Que vous viviez ou non pour monter (votre machine de rêve), je vous souhaite un excellent week-end de musique. Evitez le morcellement quotidien mais ne boudez pas votre plaisir de prendre un long bon moment, mon cher quatuor de lectrices,-teurs adoré(e)s !

10:15 Écrit par Tempus fugit dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : instantanes, neil younguerie |

06/07/2006

L'été en musique (1) - Jackson Browne

Et zou, une autre série : les rondelles qui ne me quittent pas cet été.

 

Aujourd'hui, je me fais une petite gâterie : Jackson Browne, Live at Osaka, 13/11/1980 (unreleased recording). Le brave Jackson, 58 ans bien tassés, ne sera jamais une rock star. Il restera toujours, simplement, un artiste honnête, et ça ne court pas particulièrement les rues. A signaler sa présence en Europe cet été aux côtés de son vieux complice David Lindley et notamment le 1er août à Ostia (Rome), le 6 aoüt aux Lokerse Feesten et le 12 août au Heineken Hall d'Amsterdam. C'est l'assurance d'un bon moment à passer, comme lors de ce concert du 5 décembre 2004 à Anvers où Jackson avait laissé le public lui dicter les chansons qu'il désirait. Ce qui nous avait valu de fort jolies choses dont quelques reprises de Warren Zevon ou un étonnant "Doctor my Eyes" acoustique.

Now let the music keep our spirits high
And let the buildings keep our children dry
Let creation reveal its secrets by and by
By and by--
When the light that's lost within us reaches the sky

(Jackson Browne - Before the deluge)

 

11:55 Écrit par Tempus fugit | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : instantanes |